Une réponse...

Pourquoi est-ce la fin?

Alors arrivé au sommet de mon art, cette phrase m'a soudainement ouvert les yeux.
"Seul les grands hommes disent des grandes choses".
Pourquoi s'obstiner à écrire? Je ne fais que perdre mon temps.
Les études me prennent plus de temps que j'avais prévu, et cela ne me permet plus de vaquer à de futiles occupations.

En cherchant une reconnaissance, j'ai trouvé une voie, celle de la sagesse, celle qui me mènera à de grandes choses.
L'illusion de l'écriture s'est évanouie.

bon vent et merci...

C'est ce dernier sourire que je vous offre:
Le plus belle égard, le sourire, est malheureusement accoudé au vice le plus populaire, l'hypocrisie
Une réponse...
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# Posté le jeudi 02 octobre 2008 12:59
Modifié le samedi 04 octobre 2008 08:00

J'avais atteint les sommets de la laideur, elle ceux de la beautés, désormais les rôles s'inversent...

J'avais atteint les sommets de la laideur, elle ceux de la beautés, désormais les rôles s'inversent...

L'amour s'est envolé en oubliant de revenir
Malgré cette souffrance éprouvée par le passé
Ce sentiment me laisse comme un goût sucré
Sa douceur m'attire

Son miel demeure inépuisable
Mon pollen devient détestable

A force d'avoir été butiner à tort
ma senteur s'est fanée de ses feuilles
Cette arrière goût fadasse laissé par les abeilles
M'a condamné à ne plus être l'égale d'une fleur d'or




# Posté le samedi 09 août 2008 07:43
Modifié le lundi 11 août 2008 10:23

La fin d'une aventure

La fin d'une aventure



Homme diplomé





Désormais je peux m'envoler vers mes rêves







# Posté le lundi 30 juin 2008 15:34

Le temps passe, des dates restent...

Le temps passe, des dates restent...



Moment inoubliable, celui que je n'oublierai jamais,

Une émotion lycéenne

Une date 07.03.2008, heure 21h24

Et si la solution se cachait dans une photo encadrée par mon coeur



(article mystère, celui qui cache ma misère)

# Posté le mardi 03 juin 2008 13:32

Si je devais évoquer ma liberté, je la conterais par ce poème...

Si je devais évoquer ma liberté, je la conterais par ce poème...
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton c½ur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes,
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !


Baudelaire
# Posté le samedi 03 mai 2008 14:39